Stage retour Japon , le compte-rendu
Ce stage dispensé par Bruno, à l’occasion du retour du Japon était une première: c’était le premier stage de Ninjutsu à l’Ecole militaire. Pour certains d’entre nous c’était aussi tout simplement leur premier stage. Excellente occasion donc pour nos jeunes ninjas de se frotter à un entraînement dans la durée.
Les enseignements tirés de ce qui a été enseigné au Japon, ont allié
_une nouvelle présentation des gogyos et des kihon happo en y intégrant entre autre “otosu” une action qui comprime “à distance” l’adversaire sur lui même. C’est bête comme chou mais, bien fait, c’est assez étonnant.
_des mouvements au Tachi avec une dominante “hambo” pour des contrôles avec l’arme.
et plein d’autres mouvements et techniques.
Bruno nous a fait profiter des dernières nouvelles du Japon et a répété les éléments importants évoqués par Hatsumi Sensei. Un de ceux que je retiendrai est chûtô hampa: Faire la moitié et s’adapter à ce que l’adversaire nous donne en retour. Ce concept très riche mérite un article plus long et plus poussé.
Nous avons profiter de l’occasion de ce stage pour faire un petit pot de fin d’année qui marquait aussi les trois mois d’existence du dôjô. Un moment convivial bien venu qui a, semble-t-il, été fort apprécié.
Pour conclure, ce stage de notre dôjô, était une réussite et en appelle d’autres dès 2011. Suite au prochain numéro donc.
Bonne fête de fin d’année à toutes et à tous, amitiés, Jean

Bonjour,
Merci pour ce résumé, j’avoue que si certaines notions étaient encore présentes dans ma tête il m’était plus difficile de mettre un nom dessus.
N’oublions pas nos ceintures noires qui ont servi de uke. Les démonstrations de kamae ont été particulièrement impressionnantes, notamment en montrant que le sabre n’est pas forcément la menace, c’est bien l’attitude qui entraînera la réaction.
En tant que nouveau deshi ce premier stage m’a quelque peu éclairé sur la notion “nin” (endurer, persévérer), d’autant que l’entraînement a repris dès le lundi soir (avec la petite crève hivernale, cela va de soi).
La situation (un nombre conséquent de pratiquants dans un espace limité) nous a également donné une autre approche : l’environnement. Lorsque l’on pratique dans un dojo spacieux on peut se concentrer sur soi, sur uke/tori… alors que cette fois il fallait tenir compte des distances entre les différents groupes pour ne pas se gêner ni se blesser puisqu’une fois au sol la menace ne vient plus seulement de tori.
Fred H
Bonjour,
très déçu d’avoir raté ce stage exceptionnel, je me suis promis de ne pas le rater en 2011.
ce que j’ai retenu comme concept à suivre : “chûtô hampa: Faire la moitié et s’adapter à ce que l’adversaire nous donne en retour.”
Willy !